Santé mentale et problèmes médicaux
Habitudes parentales
Mettre fin à la violence
Rompre le silence
Parler de la violence
Counselling et thérapie
Groupes de soutien
Travailler ensemble
Se renseigner sur la violence à l'égard des parents et les questions connexes
Santé mentale et problèmes médicaux Troubles mentaux graves
Dans certains cas rares, la violence chez les adolescents est symptôme d'un trouble mental grave, comme la schizophrénie ou le trouble bipolaire. Malheureusement, ces troubles sont souvent difficiles à diagnostiquer. Bien qu'un diagnostic aussi grave puisse expliquer certains comportements, Price formule la mise en garde suivante Un parent...
Sa colère était bien pire lorsqu'elle prenait de la drogue. Sa froideur était cruelle. Elle n'avait aucun sentiment. La drogue lui enlevait tout sentiment. Je l'ai emmené chez tous les spécialistes et chez tous les experts pour essayer d'obtenir de l 'aide. On m'a dit que j'étais trop autoritaire ou pas assez autoritaire. Leur principal message était que je devais resserrer les bornes. J'ai consulté bon nombre de très bonnes personnes en ville, mais elles sont toutes passées à côté.Après des années d'enfer, on a diagnostiqué qu'il souffrait de schizophrénie.Un parent...
Le pire danger associé à un diagnostic de schizophrénie chez un enfant vient de l 'utilisation de psychotropes et du risque d'altération neurologique inhérent à ces médicaments. On devrait se méfier de tout professionnel qui pose un diagnostic de ce genre chez un enfant et demander une deuxième opinion.Price soutient aussi que les parents ne devraient pas laisser les étiquettes ou les diagnostics les effrayer au point de penser qu'ils ne peuvent pas s'attendre à être traités avec respect par leurs enfants. Cependant, avant qu'on pose le bon diagnostic chez des enfants souffrant de troubles mentaux, les parents ont du mal à comprendre leur comportement. Ce ne sont pas tous les professionnels de la santé mentale qui s'occupent du comportement violent d'un enfant envers ses parents. Les diagnostics médicaux soulagent les parents de leur culpabilité et des reproches qu'ils subissent et les médicaments sous ordonnance aident souvent à maîtriser les comportements agressifs. Bien qu'un diagnostic apporte un certain soulagement, il peut aussi condamner le parent à s'occuper d'un enfant souf-frant de troubles mentaux à vie. Une fois le diagnostic posé chez un adolescent, les parents ont besoin d'appui.
Un parent...
Je pensais qu'il était manipulateur, mais maintenant je me rends compte qu'il était en état de psychose. J'étais très en colère et je l'accusais, mais il a presque fallu qu'il soit malade à en mourir avant d'obtenir de l'aide des professionnels. Ces jeunes hommes ne sont ni stupides ni mauvais. Ils sont très seuls et il est très difficile de traiter avec eux. Les parents doivent aussi savoir à quoi ils font face. Ils doivent savoir que lorsque leur enfant a une maladie mentale grave comme la schizophrénie, ils sont isolés et retirés et ils souffrent d'une solitude effroyable.
Nous avons travaillé avec un psychiatre qui n'a pas du tout traité la question de la violence. Nous avons ramené cette question à maintes reprises parce que la violence s'intensifiait. Comme la violence continuait à s'aggraver, on m'a dit d'appeler la police et la situation n'a jamais été examinée à fond. Non seulement ne comprennent-ils pas, mais ils aggravent la situation. Nous avons commencé à travailler avec une autre psychiatre, mais elle n'a pas soulevé la question de la violence non plus. À ce stade, ma fille m'enfermait dans les placards, défonçait les murs avec ses poings et était furieuse tous les jours. Ça a duré un an et demi.Troubles mentaux moins graves
Chez certains adolescents qui manifestent un comportement violent ou agressif envers leurs parents ou d'autres personnes, on pose un des diagnostics suivants :
- trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention (THADA);
- trouble oppositionnel avec provocation;
- troubles des conduites, y compris le trouble d'adaptation chez l'adolescent.
Bien que ces diagnostics fassent ressortir un problème, certains parents et des professionnels pensent que les médecins ne font guère plus que mettre une étiquette sur les symptômes et prescrire des médicaments s'ils le jugent appro-prié. Les parents et les professionnels se préoccupent de l'utilisation répandue de médicaments délivrés sur ordonnance chez les adolescents et des répercus-sions de l'étiquetage d'un enfant. Certains parents croient que cet étiquetage sert à excuser certains comportements, ce qui engendre d'autres problèmes.
Habitudes parentales Notre génération consacre ses énergies à rendre les adolescents heureux et à l'aise, plutôt qu'à les rendre responsables. Nous avons essayé de modifier le rôle parental : nous avons cessé d'être autoritaires et stricts en matière de discipline pour devenir les partenaires d'une relation davantage d'égal à égal dans laquelle les parents sont les " amis " de leurs enfants. Par conséquent, les enfants voient maintenant les parents comme étant des chargés de les rendre heureux. Parfois, il en résulte des relations parent-enfant peu appropriées et mal-saines dans lesquelles les parents traitent leurs enfants comme des compagnons ou des partenaires, ce qui fait porter un fardeau injustifié à l'adolescent. Un parent...
Elle avait peut-être une maladie mentale ou un problème émotif, mais là n'est pas la question; ce n'est pas une excuse. C'était son comportement que nous devions étudier. Nous voulions être les amis des enfants, mais nous nous rendons maintenant compte que nous devons être leurs parents; ils ont bien des amis à l'extérieur.Au cours de la première moitié du XIX e siècle, les enfants étaient considérés comme la propriété des adultes. On attendait d'eux qu'ils soient " vus mais non entendus " et les adultes, tant à la maison qu'à l'école, leur manquaient souvent de respect et les traitaient parfois cruellement. Les enfants avaient peu de droits et les parents étaient rarement tenus responsables de leur avoir fait du mal. Les permissives années 1960 et les travaux pour mettre fin à la violence à l'égard des enfants ont changé tout cela en grande partie. Bien que peu de gens contestent la reconnaissance des droits des enfants, les efforts visant à protéger ces droits ont provoqué une grave crise de leadership dans les familles.
La " nouvelle éthique de l'éducation des enfants ", commencée dans les années 1960, a fait dévier l'attention accordée au besoin de structure et de leadership dans la famille pour essayer de reconnaître aux enfants le besoin fondamental de valorisation de leurs sentiments et de leurs opinions. La bonté, l'indulgence et l'accent mis sur la libre expression des sentiments chez l'enfant sont devenus les thèmes centraux de l'art d'être un bon parent.
Price dresse une liste des devises bien connues et des notions populaires qui découragent les parents d'imposer leur autorité à leurs enfants :
- Les enfants doivent faire leurs propres erreurs.
- Si les parents prennent la responsabilité, les jeunes n'apprendront jamais à devenir eux-mêmes responsables.
- C'est leur vie.
- On doit faire confiance aux enfants (qu'ils aient mérité cette confiance ou non); autrement, leur croissance personnelle sera ralentie et leur créativité ainsi que leur expression personnelle seront contrariées.
- Les jeunes doivent prendre leurs propres décisions. (Les parents ne devraient donc pas leur imposer leur jugement.)
- L'ego de l'enfant sera brimé si on viole son droit à l'intimité totale.
- Il est abusif de punir un enfant sans l'avoir d'abord prévenu des conséquences de son comportement.
La section ci-dessus, intitulée Habitudes parentales se base sur le travail de Jerome Price (1996, p. 18-19).
La règle qui s'est imposée aux théories modernes de l'éducation des enfants est que les parents doivent être indulgents.
La professionnalisation du rôle parental vient du fait que les parents sont incités à consulter des experts pour obtenir des conseils et une orientation. Des écrivains, des psychologues, des travailleurs sociaux et des experts-conseils se déclarent des " experts " de l'éducation des enfants. Freud et le docteur Spock ne sont que deux de ces " experts " qui sont devenus célèbres en disant aux parents quoi faire et quoi éviter. Une vaste et lucrative industrie de l'édition prospère pendant que les livres et les périodiques décrivent les épouvantables répercussions à vie du manque de compétence parentale. Certains parents sont contraints à acheter ces livres par peur de causer des torts irréparables à leurs enfants. Il en résulte que les parents perdent confiance en leurs aptitudes parentales et en leurs capacités à diriger leur famille.
Il leur manque alors la confiance nécessaire pour exercer une autorité parentale acceptable et, par conséquent, certains enfants n'ont pas les bornes nécessaires à leur croissance morale et spirituelle. La culture populaire expose aussi les enfants et les jeunes à des images de plus en plus violentes. Adopter une attitude impolie, hostile, détachée et agressive, c'est " cool ". Sans les bornes nécessaires, cette attitude se retourne parfois contre les parents. La plupart des parents et des professionnels sont d'avis que les droits fondamentaux des enfants doivent être reconnus et respectés. Cependant, la plupart pense également qu'un juste équilibre doit exister entre les droits des jeunes et leurs responsabilités; les adolescents sont responsables de leurs actions et de leur comportement et doivent être tenus responsables de leur conduite. Bien qu'ils peuvent s'y opposer fortement, les adolescents ont besoin du leader-ship de leurs parents; et les adultes chargés de la culture dans laquelle vivent les adolescents doivent être tenus responsables du monde qu'ils ont créé pour eux.
Mettre fin à la violence Il n'y a pas de moyen facile pour mettre fin aux mauvais traitements imposés aux parents par leurs adolescents, mais les parents peuvent faire certaines choses pour s'aider.
- Les parents peuvent changer leur façon de penser. Ainsi, au lieu d'essayer de trouver des solutions rapides, ils doivent reconnaître qu'ils sont engagés dans un processus (parfois de longue haleine). Les solutions se trouvent rarement en une nuit. Mettre fin à la violence à l'égard des parents est un processus.
- Les parents doivent découvrir ce qui fonctionne pour eux, parce que la dynamique est différente dans chaque cas. La façon de mettre fin à la violence dépendra de la situation propre à chaque famille.
- Pour découvrir ce qui pourrait fonctionner pour eux, les parents doivent essayer divers moyens.
- Les parents peuvent faire le tour des solutions offertes. Les thérapeutes et les autres professionnels de la relation d'aide ont diverses croyances et des styles variés.
- Tenter de résoudre le problème, au lieu de demeurer passif et impuissant, donne de la force aux parents. En essayant de trouver une solution, ils peuvent se sentir mieux. Une fois la violence terminée, elle diminue souvent, puis finit par cesser. Les parents peuvent se sentir mieux en sachant qu'ils ont essayé un certain nombre de moyens pour trouver une solution.
Rompre le silence Pour aider les familles et mettre fin à la violence à l'égard des parents, il faut rompre le silence qui l'entoure. Comme cette forme de violence n'est pas encore reconnue, on considère souvent qu'il s'agit d'un comportement acceptable. La première étape pour mettre fin à la violence est de la reconnaître. En raison du manque d'information au sujet de la violence à l'égard des parents, on ne peut dire à quelle fréquence elle se produit. Les ressources et le soutien font également grandement défaut. Bon nombre de parents sentent que les ressources offertes semblent les blâmer et leur faire échec plutôt que leur offrir du soutien. Ces parents victimes de violence sont souvent isolés à cause de la honte et du manque de sensibilisation du public à cet égard. Les hôpitaux, les refuges et les autres institutions manquent souvent d'information à ce sujet et les intervenants posent rarement les questions qui pourraient rompre le silence et procurer du soutien aux parents.
Tant que la violence à l'égard des parents ne sera pas reconnue, elle restera cachée et les familles auront de la difficulté à trouver de l'aide.
Je suis stupéfaite de voir combien de parents, de professionnels et de professeurs nous référant des jeunes pour des problèmes d'alcoolisme ou de toxicomanie me répondent, quand je leur demande quels autres comportements ces jeunes manifestent à la maison ou à l'école, " ah! Le comportement habituel des adolescents. Il ou elle sacre et jure, trépigne, profère des menaces et beaucoup d'injures. " On réfère à ces comportements violents comme le " comportement habituel des adolescents ".Même un comportement extrêmement violent est maintenant considéré acceptable. Le mouvement féministe a rendu inacceptable la violence faite aux femmes par les hommes. Nous devons maintenant faire de même au sujet de la violence chez les adolescents. C'est peut-être " normal " mais ce n'est certainement pas bien ni acceptable.
(Jacqueline Barkley)Un travailleur communautaire...
Récemment, j'étais dans l'aire de restauration d'un centre commercial et un adolescent assis à la table voisine tenait des propos violents à sa mère. C'était épouvantable! Après leur départ, j'ai regardé une femme assise près de moi et j'ai dit : " Il était violent envers sa mère. " Et la femme m'a répondu : " Oh! Je ne pense pas qu'il s'agisse de violence. " Je lui ai alors demandé comment elle appellerait cela si son mari lui faisait la même chose et elle m'a dit : " Ça serait de la violence! "Parler de la violence Après avoir reconnu la violence, les parents ont besoin d'un endroit sûr pour parler de ce qu'ils vivent. Parler de la violence peut avoir un effet considérable chez les parents et les aider à sortir de l'isolement. Les parents peuvent vouloir parler de leurs expériences avec un ami avec qui ils se sentent en sûreté ou avec des membres de la famille. Ils ont besoin de quelqu'un qui les écoutera sans minimiser la violence. Les personnes sans formation adéquate peuvent avoir de la difficulté à entendre parler de ce sujet, particulièrement si elles ont vécu des expériences similaires. Il peut donc être difficile pour les parents de trouver une bonne personne à qui parler. Il est important qu'ils continuent de chercher jusqu'à ce qu'ils trouvent quelqu'un qui sait écouter. Voici quelques ressources vers qui on peut se tourner :
On peut trouver les numéros de téléphone de ces ressources et les noms des personnes-ressources dans les bibliothèques municipales.
- famille et amis;
- groupes de soutien;
- services de counselling;
- centres de ressources pour parents;
- centres de ressources pour femmes;
- refuges pour femmes battues.
Counselling et thérapie Les parents d'un adolescent violent peuvent juger utile de consulter un conseiller professionnel. Tous les Canadiens ont droit aux services de santé mentale financés par l'État pour les enfants, les adolescents et les familles. Cependant, les ressources publiques en matière de counselling et de thérapie sont rares et les parents pourraient devoir s'engager dans une chasse au trésor pour trouver des ressources financées par l'État dans leur région. Le refuge local pour femmes battues, le service de toxicomanie, l'hôpital pédiatrique ou le service d'aide sociale à l'enfance peuvent avoir des conseillers formés que les parents peuvent consulter.
Si ces services ou ces organisations ne peuvent pas aider les parents, ils pourraient pouvoir les envoyer ailleurs. Le choix d'un thérapeute ou d'un conseiller est important. Les parents doivent " magasiner " et trouver un conseiller ou un thérapeute qui sait com-ment les aider. Malheureusement, de nombreux parents vivent des expériences négatives avec les conseillers.
Certains conseillers sont d'avis que le problème de violence à l'égard des parents débute par de mauvaises habitudes parentales et un manque de bornes et de limites appropriées. Les parents considèrent que cette explication comme insatisfaisante; ce qui leur laisse un sentiment d'impuissance et de vulnérabilité au moment où ils ont besoin de soutien pour se sentir forts et compétents.
La relation entre un conseiller ou un thérapeute et un parent victime de violence devrait en être une de collaboration et le thérapeute devrait être l'allié du parent dans son processus. Les parents n'ont pas toujours besoin d'orienta-tion ou de conseils d'un conseiller; la plupart du temps, ils ont besoin de soutien pour trouver eux-mêmes des solutions adéquates à leurs problèmes.
Un parent...
Notre dernière conversation a bouleversé ma vie. Le simple fait d'en parler à voix haute m'a fait prendre conscience qu'en essayant d'établir une bonne relation, nous lui avons laissé prendre l'initiative; nous l'avons laissée diriger notre vie. Cela m'a fait comprendre que nous devions modifier la relation entre elle et nous.Certains thérapeutes présument que les parents d'adolescents incontrôlables manquent d'assurance ou sont inadéquats. Ils prennent pour acquis que les parents qui semblent passifs et dépassés par les événements ont toujours été troublés; et ils concluent que les symptômes des parents expliquent la raison pour laquelle leurs enfants leur infligent des mauvais traitements. Lorsqu'ils voient des gens agir passivement, ils présument que les parents sont de nature passive. Ils ne voient pas la manière dont le comportement est façonné par les relations, comment des parents, qui ont l'air impuissants et incompétents peuvent être devenus ainsi parce que leurs ressources ont lentement été épuisées en essayant de faire face à des situations impossibles.
(Price 1996, p. 76)Un parent...
Les thérapeutes familiaux vous font sentir que tout est de votre faute. Notre famille ne fonctionnait pas bien, mais nous n'avions pas besoin d'eux pour nous le dire et nous n'avions pas besoin d'eux pour nous faire sentir que nous ne faisions pas très bien notre travail.Il est important que les médecins, les ministres et les dirigeants de la collectivité soient renseignés sur ce sujet et que l'on fasse savoir aux parents que ces personnes sont disposées à être leurs alliés, à les écouter et à leur accorder du temps.
Groupes de soutien Les groupes de soutien peuvent jouer un rôle important afin d'aider les parents à prendre des mesures concrètes pour mettre fin à la violence, et ainsi reprendre leur vie en main. Ils peuvent fournir aux parents une occasion de se rendre compte qu'ils ne sont pas seuls dans leur lutte et leur permettre d'aider d'autres personnes qui vivent la même situation. Cela peut s'avérer crucial chez les parents qui se sentent impuissants face à la violence qu'ils vivent. Parce que le fait d'être une source de soutien pour les autres réduit le sentiment d'impuissance. Pour qu'un groupe de soutien constitue une expérience enrichissante, le parent doit se sentir à l'aise avec ce groupe, et cela dépend souvent de la façon dont le parent cadre avec les autres membres du groupe. Les meilleurs groupes de soutien sont souvent animés par un professionnel qui peut aider les parents à se libérer de leur colère. Malheureusement, les groupes de soutien sont rares et ne reçoivent que peu ou pas d'aide, financière ou autre, des gouvernements ou des professionnels. On doit consacrer plus d'efforts dans la création de groupes de soutien efficaces pour les parents.
Médiation
La médiation entre des adolescents violents et leurs parents est controversée, mais elle peut constituer une source d'aide pour résoudre la situation violente. La médiation et le cercle de guérison ont leur place, mais cela doit se faire par l'entremise de quelqu'un qui est conscient que la victime n'est pas responsable de la violence. L'adolescent doit être responsable de la violence.
Travailler ensemble Quand les parents travaillent ensemble, en couple, ils se sentent beaucoup plus forts. La situation est beaucoup plus complexe lorsqu'un membre du couple prend part pour l'enfant aux dépens de l'autre. Se joindre à d'autres personnes présentes dans la vie de l'enfant peut donner de la force et plus d'autorité aux parents. Les parents ont le droit de maintenir des communications étroites avec ceux qui font partie de la vie de leur enfant, comme les parents des amis de l'enfant, les professeurs, les directeurs et les conseillers en orientation, les médecins, les responsables religieux, les policiers et les agents de probation. Il ne s'agit pas là " d'ingérence ".
Changer d'attitude Une fois que les parents reconnaissent qu'ils sont victimes de violence, ils peuvent commencer à se séparer de leur enfant, sur le plan émotif, pour se concentrer sur leurs propres besoins.
Je pense que nous devons examiner attentivement les approches thérapeutiques dans les cas de mauvais traitements infligés par des adolescents à leurs parents. La médiation entre des adolescents et leurs parents dans ce contexte est une pratique dangereuse. La médiation est appropriée pour les parties qui sont égales. Un adolescent n'est pas l 'égal de son parent. Avant d'entamer une discussion ou des négociations, l 'auteur des mauvais traitements doit en assumer la responsabilité. La première étape de l 'intervention est que chacun reconnaisse l'existence de la violence - les professionnels, les parents et les adolescents. L'objectif de toute discussion avec les parents et les adoles-cents n'est pas de les rendre égaux, mais d'établir une autorité parentale acceptable. La violence ne peut se régler par la médiation. (Jacqueline Barkley) Un parent...
Son père et elle restaient assis à parler à voix basse. C'était moi l'ogresse. C'était moi qui l'empêchait de faire ce qu'elle voulait. Ils avaient planifié comment s'y prendre pour que j'accepte de la laisser faire ses affaires.Se renseigner sur la violence à l'égard des parents et les questions connexes
Comprendre ce qui se passe peut aider les parents à prendre des décisions plus éclairées. Les parents peuvent juger utile de se familiariser avec les ressources offertes dans leur collectivité, les questions légales, les questions de santé mentale et de toxicomanie et les autres sujets liés à la violence dont ils sont victimes. Lire sur cette forme de violence aide aussi certains parents. Il peut s'avérer impossible d'essayer de régler le problème de la violence avant de s'attaquer au problème d'alcoolisme ou de toxicomanie. Les parents peuvent se renseigner sur les drogues et leurs conséquences chez les adoles-cents.
Jerome Price donne à penser que les parents et les thérapeutes pourraient juger utile de communiquer avec un centre local de désintoxication pour adolescents avant de s'occuper du problème de l'adolescent. De nombreux parents victimes de violence ont l'impression qu'ils deviennent fous. Pouvoir lire sur ce problème les aide à reconnaître que ce qu'ils vivent est de la violence et leur permet de réagir.Un parent...
Ça s'est terminé pour moi quand j'ai reconnu qu'il s'agissait de violence et que je n'avais pas à supporter cela; quand j'ai réussi à être assez détachée pour dire : " Tu ne peux pas me faire ça. " Vous devez connaître les bornes et déterminer de façon très claire ce que ce que vos enfants peuvent vous faire.Un parent...
C'était absolument étonnant de lire la brochure sur la violence envers les parents parce qu'on décrivait exactement ce qui m'arrivait et je n'avais jamais vu une description de cela auparavant.Un parent...
Ça aide les parents à se rendre compte qu'ils sont victimes de violence, qu'ils sont normaux et qu'ils ne sont pas en train de devenir fous et qu'ils peuvent chercher de l'aide. Pendant un certain temps, j'ai cru que je perdais la raison.
![]()
suite
site créé par: Isabelle ![]()
Je n'accepte plus les courriels qui finissent par un
(.com) sauf ceux qui sont déjà abonnés, trop de pourriels.
Mon logiciel les détruira automatiquement. De retour à www.suicide-quebec.net