Au Québec, UNE FEMME SUR QUATRE affirme avoir été victime
de violence physique ou sexuelle de la part de son conjoint...

...C'est peut-être ma soeur, ma fille, mon amie, ma voisine...

C'est d'abord auprès de la famille et des ami-e-s que cette femme va chercher de l'aide...

Et si elle s'adressait à moi ?



Je prend le temps de l'écouter

Je la laisse exprimer ce qu'elle ressent: sentiment de colère, de peur, de culpabilité, d'échec, etc. Elle peut vivre beaucoup d'hésitation: aimer son conjoint mais non sa violence...Mais surtout, je la crois même si tout ce qu'elle me raconte peut me paraître incroyable.

Les scènes de violence se répètent parfois depuis plusieurs mois ou plusieurs années avant que la femme qui en est victime se décide à en parler.

J'essaie de la déculpabiliser

Je lui dis que beaucoup de femmes sont victimes de violence conjugale, qu' elle n'est pas la seule dans cette situation. En fait, au Québec, une femme sur quatre souffre de cette situation

Je lui dis aussi que son conjoint est le seul responsable de ses paroles, atitudes et gestes violents. Et ceci, même si plusieurs personnes lui laisse croire qu'elle l'a provoqué...

Je lui affirme que toute les formes de violences (insultes, privations financières, cruauté mentale, coups ou violence sexuelle) sont innaceptable. Que son conjoint ait trop bu, qu'ils soit stressé par son travail ou le chômage, qu'il ait des difficultés à communiquer, rien ne peut excuser l'utilisation de la violence.

Je lui offre de l'aide concrète

Je l'aide à trouver des solutions

Je lui assure que je respecterai son rythme et ses décisions; elle agira au moment qui lui convient; maintenant ou plus tard. Je peux lui donner du support mais non décider à sa place.

Je lui promets d'être discrète sur tout ce qu'elle me dit. Que son conjoint n'en saura rien parce que lui en parler pourrait mettre sa sécurité en danger.

Elle n'en parle pas mais j'ai des doutes.

Plusieurs indices peuvent nous faire croire qu'une femme est victime de violence conjugale.
La plupart sont des conséquences graves de la violence.

La violence est souvent vécue dans l'isolement,
le silence, la honte et la peur

Comment vérifier mes doutes ?

Je lui tend une perche

JE SAIS QUELLE EST EN DANGER

Sa sécurité et celle de ses enfants passent avant tout.

Plusieurs femmes sont tuées par leur conjoint chaque années. Dans de nombreux cas, personne n'est intervenu avant, alors que plusieurs savaient...

J'ENTEND DES MANACES, DES CRIS, DES COUPS...

ALORS J'AI LA RESPONSABILITÉ D'APELLER LA POLICE

Je peux lui indiquer les services d'urgences ouverts 24 heures

Je peux donc agir contre la violence conjugale.

La violence conjugale se vit autour de nous, dans nos familles,
notre voisinage, nos milieux de travail;
soyons vigilant-e-s






Je n'accepte plus les courriels qui finissent par un
(.com) sauf ceux qui sont déjà abonnés, trop de pourriels.
Mon logiciel les détruira automatiquement.

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