Questions les plus fréquemment posées* AGRESSION ET RACKET - Je suis mère d'un jeune homme de 17 ans qui se fait régulièrement agresser très violemment et racketer par deux groupes de jeunes qu'il suppose être de notre quartier voire de son lycée. Certaines fois, ils sont cagoulés. Il a * BIZUTAGE - A qui dois-je m'adresser si mon fils est victime de bizutage dans son lycée ? * CONSEIL DE DISCIPLINE POUR DES FAITS EXTERIEURS A L'ETABLISSEMENT - Mon fils de 16 ans doit passer devant le conseil de discipline de son lycée. Il lui est reproché d'avoir frappé un autre élève dans une rue à proximité de l'établissement. Je souh * DELAIS DE PRESCRIPTION - Après combien de temps peut-on porter plainte lorsque l'on a été victime d'un viol ? * HUMILIATIONS - Ma fille est régulièrement humiliée par son professeur de math, qui se moque de son apparence physique. Est-ce normal ? * LA PROCEDURE DE PLAINTE - Notre fils est victime de violences de la part d'un groupe au lycée depuis un moment. Là ça a été trop loin et nous voulons porter plainte. Quelle est la procédure? * MOQUERIES, BRIMADES - J'ai un fils de 15 ans qui subit des moqueries de la part d'élèves du lycée, ils le frappent et l'isolent des autres. Mon fils en souffre énormément et ne veut plus retourner en classe. Que pouvons-nous faire? * PORTER PLAINTE CONTRE UN MINEUR - Est-ce possible de porter plainte contre un mineur ? Que se passe-t-il dans ce cas ? * RACKET - Je suis la grand-mère d'un jeune de 13 ans qui subit des violences. Il serait victime de racket de la part d'adolescents qui l'obligeraient à voler de l'argent en lui imposant une somme à donner quotidiennement. Je me suis aperçue récemment * RACKET - Le comportement de mon fils a changé depuis quelques temps. Il s'enferme dans sa chambre, se montre triste et replié sur lui même. Parallèlement, il dit avoir perdu son portable et nous demande sans cesse de l'argent de poche. J'ai peur qu'il * RACKET - Mon fils de 13 ans est racketté par un groupe de jeunes dans son collège. Il ne va pas bien, s'isole et ne veut pas retourer à l'école. Que dois - je faire ? * RACKET : PLAINTE ET SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE - Mon enfant de 16 ans est perturbé car il a été racketté. Que puis-je faire? Dois-je porter plainte? Comment puis-je l'aider? * RACKET EN MILIEU SCOLAIRE - Mon enfant est racketté par d'autres jeunes au sein de son lycée. Il se fait prendre des objets de faible valeur. Il se fait harceler. J' ai rencontré le chef d'établissement mais rien n'a changé. Que puis-je faire? * SOUPÇON DE RACKET - Depuis quelques mois, mon fils de 15 ans revient du lycée en ayant successivement « perdu » son téléphone portable, sa montre, son blouson... Hier, il m'a demandé de lui augmenter son argent de poche. Je soupçonne qu'il se fait * VIOL - Je voudrais des renseignements pour ma nièce de 17 ans qui n'arrive pas à téléphoner. Elle a subi un viol la semaine dernière. Elle était vierge. Elle s'est fait abuser par une connaissance en qui elle avait confiance. Elle est aujourd'hui ha * VIOL ET PLAINTE - Après combien de temps peut-on porter plainte lorsqu'on a subi un viol? * VIOLENCES AU LYCEE - Mon fils est élève au lycée et il m'a révélé qu'il est victime de violences par un groupe de jeunes (bousculades, insultes). Il ne veut pas que j'intervienne car il pense que cela risque de s'empirer et qu'on le traiterait de « * VIOLENCES ENTRE LYCEENS - Mon fils subit des violences répétées d'un de ses camarades au sein de son lycée. J'ai tenté de rencontrer le proviseur, le CPE ainsi que ses professeurs. Mais ces rencontres n'ont débouché sur aucune action concrète de * VIOLENCES VERBALES ET PHYSIQUES - Je suis mère d'un jeune garçon de 15 ans qui subit des violences verbales et surtout de violences physiques de la part d'un autre jeune de sa classe. Cet élève terrorise également d'autres élèves. Il est très viol
par les parents dans le forum de Jeunes Violences Ecoute
Les questions posées ne sont pas du Québec mais je crois quelles seront d'une aide précieuse
AGRESSION ET RACKET - Je suis mère d'un jeune homme de 17 ans qui se fait régulièrement agresser très violemment et racketer par deux groupes de jeunes qu'il suppose être de notre quartier voire de son lycée. Certaines fois, ils sont cagoulés. Il a Ces faits sont graves, et vous êtes en droit de porter plainte. Votre fils étant mineur, il ne peut porter plainte sans un adulte. Si votre fils a subi des coups, il faudra l'accompagner soit chez le médecin, soit à l'hôpital pour qu'il soit pris en charge et obtienne un certificat médical qui constate ses éventuelles blessures. La police peut l'orienter sur l'Unité Médico-Judiciaire afin d'avoir un document médical utilisable en justice. D'autres parents d'enfants victimes de ces mêmes jeunes peuvent peut-être se joindre à vous pour porter plainte. Si vous craignez des représailles consécutives à votre dépôt de plainte, sachez que vous pouvez demander à être domiciliés administrativement au commissariat. Il faut aussi en parler au conseiller principal d'éducation ou au chef d'établissement, surtout si les auteurs de ces agressions font partie du lycée. Si c'est le cas, l'établissement peut également se positionner, voire porter plainte, même si les faits se déroulent à la sortie du lycée. D'autre part, un soutien psychologique pourrait être bénéfique pour votre fils. Pour obtenir l'adresse d'un Point Accueil Ecoute Jeunes ou d'un Centre Médico-Psychologique, téléphonez à Jeunes Violences Ecoute au 0 800 20 22 23. BIZUTAGE - A qui dois-je m'adresser si mon fils est victime de bizutage dans son lycée ? Vous pouvez vous adresser au principal, au Conseiller Principal d'Education ( CPE ), à l'assistante sociale ou l'infirmière scolaire. Toutes ces personnes sont censées pouvoir régler ce type de problèmes, en prenant contact également avec la famille de l'enfant qui pose problème. A partir du moment où il y a des violences (physiques, verbales, psychologiques), le bizutage est une infraction. Vous pouvez donc porter plainte auprès du commissariat de police. Vous pouvez également contacter le Comité National Contre le Bizutage qui est joignable par mail (contrelebizutage@free.fr). Sur Jeunes Violences Ecoute (0 800 20 22 23), un psychologue et un juriste pourront aussi vous conseiller. CONSEIL DE DISCIPLINE POUR DES FAITS EXTERIEURS A L'ETABLISSEMENT - Mon fils de 16 ans doit passer devant le conseil de discipline de son lycée. Il lui est reproché d'avoir frappé un autre élève dans une rue à proximité de l'établissement. Je souh Les sanctions disciplinaires et pénales sont indépendantes. Une sanction disciplinaire peut être infligée sans attendre l'issue des poursuites pénales (Décret du 18 décembre 1985). Les atteintes contre les personnes constituent des faits pouvant faire l'objet de sanctions disciplinaires. Les sanctions disciplinaires correspondent à des troubles graves. Elles sont prises par le chef d'établissement ou le conseil de discipline. En principe, les sanctions disciplinaires ne concernent que les actes commis au sein de l'établissement. Toutefois, il est évident que le chef d'établissement ne peut pas laisser faire n'importe quoi au dehors de son établissement. C'est pourquoi il est admis qu'il peut sanctionner un élève pour des faits commis aux abords ou à proximité de l'établissement. C'est le chef d'établissement qui décide si un comportement doit donner lieu ou non à une sanction disciplinaire (article 8 du décret du 30 août 1985). Il doit saisir le conseil de discipline pour prononcer une décision d'exclusion supérieure à huit jours. Pour les autres sanctions, il peut les prononcer seul ou faire appel au conseil de discipline (article 31 du décret du 30 août 1985). Les décisions d'engager des poursuites disciplinaires ne sont pas susceptibles de recours en annulation devant le juge administratif. Cependant les décisions de sanction peuvent être contestées. La procédure de contestation est différente selon que la sanction est une mesure d'exclusion supérieure à huit jours ou non. DELAIS DE PRESCRIPTION - Après combien de temps peut-on porter plainte lorsque l'on a été victime d'un viol ? La prescription de l'action publique, c'est à dire le délai dont dispose une victime pour porter plainte dépend de la nature de l'infraction et de la qualité de la victime. S'agit-il d'un crime ou d'un délit, la victime est-elle mineure ou majeure? Le viol est une agression sexuelle constituée par tout acte de pénétration sexuelle commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise (article 222-23 du Code pénal). Le viol est un crime, puni de 15 ans de réclusion criminelle. Si la victime d'un viol est majeure, la loi prévoit que l'action publique se prescrit par un délai de 10 années révolues à compter du jour où le crime a été commis (article 7 du Code de procédure pénale). La victime dispose donc de 10 ans pour déposer plainte. HUMILIATIONS - Ma fille est régulièrement humiliée par son professeur de math, qui se moque de son apparence physique. Est-ce normal ? Personne n'a le droit de discriminer votre fille ni de porter atteinte à son identité et à sa dignité. S'agissant d'un professeur investi d'une certaine autorité, c'est encore plus grave, puisqu'il utilise son ascendance de manière abusive. Il vous faut prévenir le chef d'établissement de ses agissements. Vous pouvez également saisir le Rectorat de votre Académie. Vous pouvez prendre rendez-vous avec le professeur afin de lui faire part de votre désapprobation concernant son attitude vis-à-vis de votre fille et l'informer des démarches que vous comptez entreprendre. LA PROCEDURE DE PLAINTE - Notre fils est victime de violences de la part d'un groupe au lycée depuis un moment. Là ça a été trop loin et nous voulons porter plainte. Quelle est la procédure? Vous devez d'abord emmener votre fils aux urgences ou chez son médecin traitant, selon la gravité des lésions. Puis, vous allez au commissariat avec ce certificat, et votre fils fera sa déposition. La police vous délivrera ensuite une « réquisition à personne » pour vous rendre dans le Centre Médico Judiciaire de votre département afin qu'il puisse être examiné par un médecin judiciaire qui évaluera son préjudice corporel et fixera un nombre de jours d' ITT (Incapacité Totale de Travail). L'ITT est une notion purement juridique, elle n'a ni valeur d'arrêt de travail ni d'arrêt maladie. C'est le médecin judiciaire qui a estimé après l'examen clinique que durant X jours, vous ne pouvez pas faire les gestes de la vie courante (se lever, s'asseoir, marcher, mastiquer etc. ) sans être gêné dans vos mouvements. Si l'ITT est inférieure à 8 jours et que le Procureur décide d'une audience, celle-ci se déroulera au Tribunal de Police . Si l'ITT est supérieure à 8 jours, ce sera au Tribunal correctionnel . Ce certificat est la base de votre plainte. Vous devrez le rapporter au commissariat. Les agresseurs seront alors convoqués pour être entendus sur les faits que vous leurs reprochez. S'ils nient avoir agressé votre fils ou si leurs versions divergent de la sienne, la Police peut vous demander de venir pour une confrontation afin de réécouter les parties et faire émerger ce qui s'est réellement passé. A partir de là, c'est le Procureur qui prend une décision par rapport à votre plainte. MOQUERIES, BRIMADES - J'ai un fils de 15 ans qui subit des moqueries de la part d'élèves du lycée, ils le frappent et l'isolent des autres. Mon fils en souffre énormément et ne veut plus retourner en classe. Que pouvons-nous faire? PORTER PLAINTE CONTRE UN MINEUR - Est-ce possible de porter plainte contre un mineur ? Que se passe-t-il dans ce cas ? Il est effectivement possible de porter plainte à l'encontre d'un mineur. Si le magistrat en charge du dossier décide de le poursuivre, il se verra alors convoqué en présence de ses représentants légaux et de son avocat. Cependant, il est à noter qu'une justice propre s'applique depuis 1945 aux enfants et adolescents de moins de 18 ans. Elle est composée de magistrats et de juridictions spécialisés ( juge des enfants, tribunal pour enfants ), ainsi que de services éducatifs. Elle fonctionne selon des règles de droit et de procédure distinctes de celles des majeurs, et s'adapte ainsi à l'âge et à la personnalité de l'enfant. En effet, elle privilégie les mesures éducatives aux mesures répressives, sans exclure toutefois une sanction pénale ( liberté surveillée, mise à l'épreuve, voire emprisonnement ) si la gravité des faits et sa personnalité le justifient. Pour plus d'informations, appelez Jeunes Violences Ecoute au 0 800 20 22 23 en demandant à parler à un juriste. RACKET - Je suis la grand-mère d'un jeune de 13 ans qui subit des violences. Il serait victime de racket de la part d'adolescents qui l'obligeraient à voler de l'argent en lui imposant une somme à donner quotidiennement. Je me suis aperçue récemment Votre petit-fils peut tout à fait appeler sur la ligne Jeunes Violences Écoute joignable au 0 800 20 22 23 pour rompre son sentiment d'isolement. Cette ligne étant anonyme et gratuite, cette démarche pour lui devrait être facilitée. Votre fille peut également appeler Jeunes Violences Écoute si elle souhaite avoir un éclairage juridique dans le cadre éventuel d'un dépôt de plainte. Elle est en droit de déposer une plainte au commissariat car les faits sont graves. Enfin, votre fille peut prendre rendez-vous avec le CPE ou un professionnel de l'établissement scolaire puisque les agresseurs sont des jeunes du collège. RACKET - Le comportement de mon fils a changé depuis quelques temps. Il s'enferme dans sa chambre, se montre triste et replié sur lui même. Parallèlement, il dit avoir perdu son portable et nous demande sans cesse de l'argent de poche. J'ai peur qu'il Essayez d'en parler le plus vite possible avec votre enfant sans oublier qu'il n'attend pas seulement la réponse à son problème mais aussi une prise en considération de sa souffrance, l'assurance qu'il peut s'exprimer sans crainte et la protection contre des pressions ou représailles éventuelles. Si votre crainte est fondée, vous pouvez essayer de recueillir un maximum d'informations. Le racket étant un délit grave puni par la loi, vous pouvez l'accompagner porter plainte au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie. Si vous vous sentez en difficulté, vous pouvez appeler Jeunes Violences Écoute au 0 800 20 22 23 et / ou échanger avec d'autres parents sur le forum internet de Jeunes Violences Écoute. Votre fils peut également nous appeler. RACKET - Mon fils de 13 ans est racketté par un groupe de jeunes dans son collège. Il ne va pas bien, s'isole et ne veut pas retourer à l'école. Que dois - je faire ? Il est important de rassurer votre enfant, de lui signifier qu'il a bien fait de vous en parler et que ce qu'il subit est un délit puni par la loi. En effet, vous pouvez accompagner votre fils pour porter plainte auprès d'un commissariat. Dans un premier temps, vous pouvez informer le chef d'établissement et/ou le CPE qui peuvent intervenir et faciliter le fait que votre fils retourne au collège. Vous pouvez proposer également à votre fils de l'accompagner dans un Point Accueil Écoute Jeunes pour parler de ce qu'il vit, ou d'appeler anonymement Jeunes Violences Écoute au 0 800 20 22 23 pour avoir un psychologue et/ou un juriste. Vous pouvez également nous appeler ou échanger avec d'autres parents sur le forum de notre site internet Jeunes Violences Écoute. RACKET : PLAINTE ET SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE - Mon enfant de 16 ans est perturbé car il a été racketté. Que puis-je faire? Dois-je porter plainte? Comment puis-je l'aider? Vous devez en effet déposer une plainte. Lorsque le racket a lieu au sein de l'établissement scolaire ou à la sortie, il est important d'en informer la direction et les professionnels de la surveillance. La direction doit résoudre le problème de racket. Avec la plainte, vous et la société, protégez votre enfant. Si votre adolescent ne va pas bien, vous pouvez lui conseiller de consulter un psychologue pour parler. Il y a des Points Ecoute Jeunes ou les CMPP qui reçoivent les jeunes. RACKET EN MILIEU SCOLAIRE - Mon enfant est racketté par d'autres jeunes au sein de son lycée. Il se fait prendre des objets de faible valeur. Il se fait harceler. J' ai rencontré le chef d'établissement mais rien n'a changé. Que puis-je faire? En général, la direction (le Chef d’Etablissement, le Conseiller Principal d'Education ) de la structure fait en sorte de convoquer l’agresseur et sa victime et de prendre des mesures qui mettront fin à la violence. Mais ce n'est pas toujours évident et cela prend du temps. Il faut calmer les esprits ! Si rien ne semble évoluer on peut alors se tourner vers l'inspecteur d'académie ou en dernier lieu vers le médiateur de l'éducation nationale. La famille est en droit de porter plainte auprès du commissariat. SOUPÇON DE RACKET - Depuis quelques mois, mon fils de 15 ans revient du lycée en ayant successivement « perdu » son téléphone portable, sa montre, son blouson... Hier, il m'a demandé de lui augmenter son argent de poche. Je soupçonne qu'il se fait Même s'il n'ose pas vous en parler, vous pouvez essayer de lui faire entendre qu'il n'est pas responsable de ce qui lui arrive et qu'il est important qu'il parle pour que cela cesse. S'il n'ose pas dire ce qu'il se passe, c'est peut-être parce que ces agresseurs le menacent de représailles dont il faut le protéger. Se taire n'est pas une solution. Au contraire. Dites-lui que vous vous inquiétez pour lui et que, s'il s'agit effectivement de racket, c'est un problème important qui mérite d'être signalé à la police et de faire l'objet d'une plainte. Sachez qu'il peut également en parler en nous joignant sur notre ligne téléphonique anonyme au 0800 20 22 23. VIOL - Je voudrais des renseignements pour ma nièce de 17 ans qui n'arrive pas à téléphoner. Elle a subi un viol la semaine dernière. Elle était vierge. Elle s'est fait abuser par une connaissance en qui elle avait confiance. Elle est aujourd'hui ha Sur le plan médical, votre nièce peut appeler la ligne Fil Santé Jeunes au 0 800 235 236 pour être conseiller par un médecin et obtenir des coordonnées de consultations médicales. Sur le plan juridique, vous pouvez appeler à nouveau sur Jeunes Violences Ecoute au 0 800 20 22 23 pour avoir les conseils d'un juriste. Sur le plan psychologique, il existe des permanences de psychologues au sein des associations d'aide aux victimes où votre nièce pourrait se rendre. En appelant Jeunes Violences Ecoute, votre nièce pourra parler de sa situation et avoir des adresses si elle le souhaite. VIOL ET PLAINTE - Après combien de temps peut-on porter plainte lorsqu'on a subi un viol? Il est toujours important de porter plainte après un viol même si le temps de presciption est dépassé. Pour la victime, il est parfois nécessaire de faire cette démarche de déposer une plainte parce qu'elle est entendue et reconnue en tant que victime. Même si les faits sont anciens, il faut porter plainte. La victime dans un premier temps aura pu parler des faits et pourra se sentir libérée, dans un second temps la reconnaissance de son agression lui permettra de se sentir soutenue par d'autres et de reconnaître sa parole comme vraie. Cela permettra de lutter contre la culpabilité ( « si j'ai été violée, c'est peut-être aussi de ma faute ») que la victime ressent à tort, et d'être reconnue comme une victime à part entière. VIOLENCES AU LYCEE - Mon fils est élève au lycée et il m'a révélé qu'il est victime de violences par un groupe de jeunes (bousculades, insultes). Il ne veut pas que j'intervienne car il pense que cela risque de s'empirer et qu'on le traiterait de « Expliquez à votre fils ce qu'il peut faire dans un premier temps pour essayer de se sortir seul de cette situation. Il peut en effet prendre contact avec un adulte responsable au sein de son lycée ( Conseiller Principal d'Education, professeur principal, chef d'établissement...) afin que des sanctions disciplinaires soient prises à l'encontre de ses agresseurs. Si la situation empire ou que votre fils vous sollicite pour l'aider, vous pourrez prévenir de votre côté le principal par téléphone ou vous déplacer en personne pour intervenir. Votre fils peut appeler de façon anonyme Jeunes Violences Ecoute au 0 800 20 22 23, ou discuter avec d'autres jeunes sur le forum de Jeunes Violences Ecoute. VIOLENCES ENTRE LYCEENS - Mon fils subit des violences répétées d'un de ses camarades au sein de son lycée. J'ai tenté de rencontrer le proviseur, le CPE ainsi que ses professeurs. Mais ces rencontres n'ont débouché sur aucune action concrète de Dans un premier temps, vous pouvez faire appel à l'inspecteur d'académie, à un médiateur de l'Education Nationale ou à une association de parents d'élèves. En effet, une action collective peut peut-être être avoir lieu si d'autres élèves sont également victimes de ce jeune. Vous pouvez également entamer des démarches qui sortent du cadre de l'établissement scolaire en vous rendant au commissariat pour porter plainte avec votre fils. Vous pouvez nous appeler sur la ligne Jeunes Violences Écoute au 0 800 20 22 23 pour parler avec un psychologue et/ou un juriste, ou échanger avec d'autres parents sur notre site internet. VIOLENCES VERBALES ET PHYSIQUES - Je suis mère d'un jeune garçon de 15 ans qui subit des violences verbales et surtout de violences physiques de la part d'un autre jeune de sa classe. Cet élève terrorise également d'autres élèves. Il est très viol Le rendez-vous que vous avez pris avec le chef d'établissement est en effet très important. Vous allez pouvoir de vive voix lui expliquer ce qui se passe exactement pour votre fils, mais également pour les autres élèves de sa classe. Rien ne vous empêche de solliciter les autres parents par l'intermédiaire des associations de parents d'élèves présentes au sein de l'établissement. En effet, elles peuvent vous accompagner dans vos démarches, et engager une action collective. Vous évoquez la possibilité de porter plainte. Vous êtes en effet en droit de porter plainte afin que la situation s'apaise au plus vite. Source : http://www.jeunesviolencesecoute.fr/index.php?module=page&action=Display&pageRef=23966#32125
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