Bonjour
Je trouve la situation alarmante, je constate que beaucoup de gens ont le mal de vivre....j'aimerais discuter et voir comment je pourrais faire une contribution positive en ce sens...
nom enlevé


Bien que vous ayez de la difficulté à comprendre ........ quelqu'un qui pense à mourir... c'est quelqu'un pour qui vivre est plus souffrant que mourir...... quand on s'appelle les amis de la vie on peut difficilement comprendre cette souffrance.

Je ne connais malheureusement pas de solution.....je suis juste empathique à ceux qui envisagent cette solution l'ayant fait moi-même ! Attention aux formules toutes faites........ elles sont plus nuisibles qu'aidantes !
Bon courage
quelqu'un pour qui vivre est plus souffrant que mourir...c'est justement pour ça que j'ai parti les amis de la vie, c'est pour mettre fin à cette souffrance.

Je ne connais malheureusement pas de solution.....je suis juste empathique à ceux qui envisagent cette solution... J'ai été confronté à 39 personnes envisageant de mettre fins à leurs souffrances. De ces 39 personnes, 20 avaient planifiés leur suicides. Aujourd'hui elles sont encore vivante, ayant pris leur envole et pour d'autres sont en voie de guérison.
Bien à vous,

Réjean Lévesque



Je suis une jeune femme de 24 ans et il y a environ 2 ans, j'ai pensé sérieusement au suicide.

J'aillais au cégep et je travailais en même temps. Je vivais avec mon copain et j'étais enceinte. J'ai perdu mon travail et lui aussi. Nous n'avions pas d'économie. Je n'ai pas eu une belle grossesse (maux de coeur, vomissements tous les matins, labyrinthite, quiste au cocix,...) (excusez les fautes :))

Je me suis fait opérée pour mon quiste et j'ai du restée à la maison. J'avais mal au coeur chaque fois que le téléphone sonnait parce que souvent c'était pour des comptes impayés. C'était la même chose quand j'entendais le facteur, je savais qu'il y avait des lettres pour les comptes. Mes voisins d'en haut faisait beaucoup de bruit, même ça me faisait lever le coeur. Je devais même faire l'épicerie sur la carte de crédit...

J'avais aussi d'autres problèmes d'ordre familiale.... mais par chance, mon copain était très présent et très gentil.
J'avais faim mais je n'avais pas le goût de manger, je me suis forcée pour le bébé. Je me demandais comment je ferais quand il serait arrivé, je me disais que ce n'était pas une vie pour un enfant, qu'il n'avait pas choisi d'être là et je ne voulais pas qu'il manque de quelques choses.

J'ai pensé prendre des pillules, j'y ai pensé beaucoup. Mais je le sentait bouger dans mon ventre et je me suis dit que même s'il n'avait pas choisi d'être là, je n'avais pas le droit de le tuer. Alors pour être sûre de ne pas le faire, j'ai pris les bouteilles et je les ai vidés dans la toilette. J'ai beaucoup pleuré.
Si je n'avais pas été enceinte, je pense que je l'aurais fait. Mais en même temps, si je n'avais pas été enceinte, je n'aurais pas eu les mêmes préoccupations...
Nous avons quitter notre loyer "en douce" en décembre pour aller rester chez ma belle mère. L'idée me fatiguait beaucoup, mais au moins, le propriétaire a pu relouer le loyer et se faire payer.....

J'ai accoucher en février, je suis restée 2 semaines chez ma belle mère pour me relever. Je suis partie seul avec ma fille parce que mon copain, malgré toute sa gentillesse, ne se prenait pas en main... (ça faisait 5 ans qu'il n'avait pas fait ses impôts même si je lui avait demander plein de fois, donc nous n'avions pas droit ô l'allocation familiale, et plein d'autres affaires du genre....) J'ai fait une demande d'aide sociale, j'ai payer mes comptes (mieux vaut tard que jamais), je me suis occupée de ma fille durant 1an et demi. J'ai continuer à voir mon copain une fin de semaine sur 2.

En octobre dernier, je suis retournée aux études en formation continue au cégep. Je vie en colocataire avec ma mère qui m'aide beaucoup avec la petite. Je me suis reprise en main et je ne regrette rien.
S'il avait fallu que je fasse le pas, je n'aurais pas connu le bonheur de voir ma fille grandir, j'aurais vraiment manqué un miracle de la nature. Elle ne manque de rien et c'est une belle petite fille vive d'esprit et très enjouée.

Aujourd'hui, je vais à l'école pour elle et moi, je veux m'en sortir, réussir dans la vie et lui donner la chance de réussir elle aussi.

Merci de m'avoir lu


Bonjour.
Je pense que c'est une très bonne idée d'ouvrir un site comme celui -là. Mon garcon s'est suicidé,il y a de celà deux ans,il n,avait que 15 ans.Pourquoi???Question sans réponse.Tout ce que je sais,c,est que ca fait très mal au dedans et que des choses comme ca ,ne devraient arriver à personne.Si les personnes suicidés savaient toute la peine qu'ils laissent derrière eux,jamais ils ne poseraient ce geste.Tout etre a sa place dans ce monde,quelqu'il soit.Par ce témoignage,je veux vous encourager a continuer.Je souhaite que ce site aide des gens qui en ont besoin,et je souhaite aussi qu'il sauve des vie. Bonne chance.


j e ne suis pas une habituée des témoignages, mais je vais faire de mon mieux...

je suis une mère de 51 ans et j`ai un fils dans la drogue depuis qu`il a l`âge de 13 ans, aujourd`hui , il en a 26... au tout début , mon mari et étions désenparé, POURQUOI, il jouait au hockey , était même très bon comme gardien de but, nous le suivions à toute les partis et nous pensions que tout allait bien... que faire?

NOUS l`avons inscrit dans un centre de désintox, mais il n`a pas tenu, il s`achetait de la drogue à l `intérieur. pendant quelques années la roue tournait toujours dans le même sens, drogue, centre de désintox et encore et encore... au fur et à mesure que les années montaient, il prenait de plus en plus de drogue et bien entendu ne pouvait plus s`en passer. coke, pot, acide et toutes ces cochonneries là... il a commencé à voler et à faire des hold up , en faisant croire qu`il avait une arme, donc :PRISON et les gestes suidaires sont entré en force, il a commencé a se taillarder les bras, mais , allait chercher du secours après, il regrettait ou pas son geste, je ne sais pas...

c`est alors que nous avons commencé à courir les salles d`urgence, nous aimons notre fils de tout notre coeur et nous nous sommes dit, qu`avec notre amour notre enfant s`en sortirait. mais , notre amour n`était pas le bon, je croyais qu`il y en avait juste un , mais , j`ai fait erreur. pas capable de lui refuser rien, argent , cigarette et vêtement.

les gestes suidaires se sont multipliés un après l`autre... nous ne pouvions partir pour une couple de jours , il arrivait assurément quelque chose... la gorge tranché, une balle de fusil dans l`épaule et ensuite les médicaments, car il fait de la psychiatrie à travers tout ça, et les médecins le bourrait de médicaments, malgrés qu`ils savaient qu`il aimait la drogue... ils l`ont donc drogué aux médicaments et il ne peux plus s`en passer depuis ce temps...merci aux psychiatres...

aujourd`hui, il est à la prison de bordeau , pour avoir soutiré de l`argent à sa blonde et prit possession de sa carte de guichet, mais avant , il venait d`avoir une belle petite fille, et ne peux` la voir...
nous le soutenons encore et nous l`aimons toujours, bien entendu, nous allons le voir de temps en temps... avant de vous écrire il venait de me téléphonner et il est très dépressif, il a toujours envie de mettre fin à ces jours...

très difficile aussi pour des parents aussi... des larmes nous en avons versé et nous en versons encore, je suis en dépression et j`essaie de m`en sortir, mais de voir son malheur et sa peine me fait mourir...

je ne sais pas si c`est ce à quoi vous vous attendez, mais je ne suis pas habituée d`écrire... si vous voulez d`autres renseignements, faites moi signe, je suis à votre disposition.

comme je voudrais aidez ces petites âmes en peine...


J'ai plein de choses a vous raconter........mais suis je prete??????????? je ne sais. Je ne veux pas que vous pensiez que je n'hadhère pas a votre mouvement.........je veux seulement que vous sachiez combien c'est difficile.............Amitiés
Vous n'êtes aucunement oubligé d'y adhérer. Quand vous serez prête écrivez nous cela nous fera plaisir de partager.
Isabelle
XXXXX



Bonjour à toi, Juste un mot en passant, je ne sais pas au juste ce que vous cherchez, une expérience ...??? Moi j'ai décrochée avec une compagne, sa nièce et je dois dire que ce n'est pas une expérience à renouveler. On reste marquée longtemps et puis le tout s'estompe mais on entend souvent le chant que cette dernière avait fait jouer à tue tête ou encore dans des films on voit des scènes et si souvent dans les journaux on revoit des noms etc ....On est plus attentive aux paroles des gens mais on se rend compte que l'on connaît les gens que superficiellement. Il y a beaucoup à faire dans notre société afin de redonner les vraies valeurs aux gestes et au sens de la vie et du respect etc..... Bonne chance à vous dans votre démarche


j ai fais une tentative de suicide il y a 3 ans j ai été sauvéé malgré moi ma soeur et moi nous y pensons encore partout ou l ont fais des démarche nous ne trouvons aucune aide ma soeur a été a l hopital st jérome elle a attendue 12 heures pour voir une psy il lont envoyéé a l institut de lautre coté je suis alléé la voir il leur donne des pilules et ils ont des points s il se conduise bien s est désastreux de les voir pas d aide pas de thérapeute rien ont dirait une prison elle est sortie mais elle est loi d etre guerie pour sortir de cette place tu dois faire comme tout le monde la psy jase un peu mais jamais de leur passe alors elles se taisent et joue la comédie pour sortir de là au plus vite les autres institutions disent que nous ne faisons pas partie de leur territoire alors il reste st eustache sur st laurent qui vaut zéro et st jérome qui vaut zéro alors pas d aide ou peut t ont alléés une addresse s v p la souffrance est telle que nous ne voyons pas d autre solution que d en finir
merci de m avoir lue

Les Inséparables


Bonjour, Ça fait du bien de lire un tel article. Je suis de Lebel-sur-Quévillon. Oui, la ville enchantée grrrrrrr par trop de suicide. Je suis un peu sarcastique ce soir.
En février 1998, chez nous ce fut l'horreur.
Je suis la conjointe de ...XXXXXX... et son fils s'est suicidé le 22 février 1998. Depuis, il n'y a pas de mots pour décrire ce qui est vécu dans cette maison. Je ne reconnais plus l'homme que j'aime mais, je l'aime alors, j'apprend à aimer un nouvel être dans ma vie.
Pour lui c'est la punition totale.
Pour nous les autres, sa fille, ma fille et moi- même, c'est finalement qu'on ne sait plus sur quel pied danser. Mon conjoint a fait quelques émissions locales, "Claire Lamarche" ainsi que "Dans la peau".
Je lui ai parlé de votre site et je lui ai fait parvenir les informations nécessaires s'il veut s'impliquer. Je ne sais plus s'il en aura le courage. Il évite tout ce qui est évitable au niveau des souffrances maintenant. Justement hier soir lors d'un souper, après 45 mois, il a dit à des gens, je ne suis plus capable de souffrir donc, je tranche automatiquement.
Le pire, c'est qu'à l'hiver 2000, 3 des copains de son fils se sont suicidés et un autre en août 2000. Comment faire pour y arriver. J'y arriverais sûrement mais, quand je vois mon amoureux si malheureux, je manque de courage. J'ai voulu jouer au sauveur et je me suis ramassé en dépression pendant 16 mois. Je sais maintenant qu'il faut que j'avance mais, j'aime l'homme que j'aime et de le voir si malheureux m'alourdi le coeur. Lui, ce qu'il voudrait, c'est qu'il existe une maison ou un centre pour aider les gens qui subissent la terreur du suicide. Peu importe, parents ou amis. Finalement, ma question est croyez-vous qu'un jour celà existeras?
Merci d'être là Aurevoir et à bientôt, XXX


Une lueur d'espoir à l'horizon

Je suis née d'une famille de quatre enfants. Moi je suis la cadette de la famille. J'ai perdu mon père je n'avais que cinq ans. Lorsque mon père est décédé, j'ai bien pleuré car j'étais plus proche de lui que je l'étais de ma mère. Une partie de moi n'étais plus là. Quand je voulais quelque chose c'était toujours à lui que je le demandais. Ma mère après sa mort c'est fait un ami. Je ne l'ai pas accepté, car il n'avait personne qui pouvait remplacer le père que j'avais perdu. Je me faisais souvent mettre en punition par ma mère. Je ne voulais pas écouter cet homme. Lorsque j'étais en punition j'allais me cacher dans le garde robe, et je demandais à mon père de venir me chercher, car je ne voulais plus vivre. En plus cet homme avait une préférée dans la famille et c'était ma soeur qui était plus vieille que moi. Tout ce qu'elle faisait c'était correct et moi j'étais le déchet de la famille. br>
J'ai grandi sans connaître l'amour d'un père et cela ma beaucoup bouleverser. À l'âge de 18 ans j'ai commencé à travailler dans un restaurant. Vers l'âge de 20 ans, j'ai connu un homme qui est aujourd'hui mon mari. Vers l'âge de 23 ans j'ai mis au monde notre deuxième enfants. Ce fut un garçon et la première ce fut une charmante fille. Notre fille est venue au monde avec de l'asthme. Notre garçon est venu au monde avec une maladie que les médecins ne connaissent pas encore aujourd'hui. Et bien du à la maladie de notre garçon, j'ai du quitter mon emploie après dix ans de service. Car j'étais plus souvent à l'hôpital qu'au travail. Vous savez sa été très dur pour moi de quitter mon emploi.

J'étais comme un clown, les gens me voyaient toujours avec le sourire, mais ils ne voyaient pas la grande détresse et le grand vide que j'avais en dedans de moi. Notre fils allait de plus en plus mal. Il faisait beaucoup de dystonnie musculaire et de paralysie. Il était tellement souffrant que je ne pouvait plus supporter de le voir souffrir ainsi.

Alors, je ne voyait aucune porte pour m'ensortir de cette vie qui n'était que souffrance et déception. Et bien le seul moyen que j'ai trouvé, c'était dans finir avec cette vie. Alors, j'ai décidé que le seul moyen était de m'enlever la vie, laissant derrière moi mes deux enfants et mon mari. Car j'étais dans une telle détresse que personne pouvait m'aider. J'étais tellement fatiguer de cette vie ou il n'y avait pas d'espérance pour moi. Je me disais, je vais mourir et après je vais venir chercher mon fils pour qu'il ne souffre plus.

Mon plan étais tout planifié pour ce moment et même l'endroit. Deux jours avant que je passe aux actes, il y a une famille qui sont déménagé près de chez-nous. C'est gens avaient l'air tellement heureux. Ils avaient quelque chose que moi je n'avait pas. La joie de vivre. Et bien la femme de la maison est venue me donner une tarte de bienvenue. Le monsieur est venu me parler de quelque chose que j'avais déjà attendue lorsque j'étais plus jeune, mais que je n'avais pas compris, comme je l'ai comprit à ce moment-là.

Il m'a parlé d'une lueur d'espoir. Et cette lueur d'espoir est Jésus. L'amour que je n'ai pas eu de mon père, et bien Lui, Il alla me l'a donner.
Car dans Jean 3 v 16:
Car Dieu à temps aimé le monde, qu'Il a donné son Fils afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il est la vie éternelle.
Alors lorsque j'ai lu ce verset j'ai mis mon nom sur le mot '' monde,'' et j'ai mis mon nom sur le mot ''quiconque'' Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'Il juge le monde, mais au contraire pour qu'Il sauve le monde.
Matthieu 11 v 28:
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargé, je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon joug est doux,mon fardeau est léger.
Et bien il y a six ans aujourd'hui que j'ai fait se pas de foi. Moi qui étais fatiguer de cette vie, je lui ai donné tous mes fardeaux. L'amour que je n'ai pas reçu et bien Dieu me l'a donné par son Fils Jésus.
Dieu nous temps la main, Il nous prends comme on est, dans l'était qu'on ait. Il nous aime d'un amour inconditionnel sans condition.
Mon Fils est âgé de 16 ans aujourd'hui. Même si les medecins non pas trouver encore sa maladie et bien moi j'ai fait se pas de foi, j'ai mis ma confiance en Lui. Et notre garçon va beaucoup mieux. Car n'oublier jamais, ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.

Et aussi j'ai enfin cette assurance que peu importe les épreuves de la vie, je ne saurais plus toute seul, car Dieu sera toujours avec moi par son Fils Jésus. Car en Lui je vie enfin.
Aujourd'hui mon mari a un cancer, il y a des jours que se n'est pas facile, je demande à Dieu dans sa grande miséricordes de m'aider à passer au travers de cette dur épreuve. Car Lui seul à les réponses. Et malgré ses épreuves j'ai trouvée une paix que dans le passé je n'avais pas. Que Lui seul peut me donner.

Par mon témoignage, je prie que tout ceux qui sont décourager et qui on aucune espérance de vouloir vivre, de pouvoir comme moi un jour rencontré sur votre chemin quelqu'un qui pourrait vous parler de l'amour de Jésus. Car c'est en Lui que nous avons la vie.
Dans ce monde c'est le plus fort qui l'emporte, mais ceux qui sont faibles c'est en Jésus-Christ qu'ils ont la victoire.
P.S.. Si quelqu'un (e) veut partager avec moi ce qu'il ou elle vit vous pouvez m'écrire à ;

toutie_soleil@hotmail.com

Ne vous découragez pas car au fond du tunnel il y une lueur d'espoir et comme moi je l'ai reçu et bien je voudrais que vous aussi le recevez comme un cadeau.

Ne nous oubliez pas nous aussi pour que les autres personnes puissent puiser dans votre courage.



Mon surnom est MamieJessy

Je veux vous partager mon expérience qui je l'espère pourra aider. Ma deuxième mère adoptive, ma grande amie, ma Mamie s'est suicidée. Elle qui faisait de si beaux partages chez les AA et qui aidait tout le monde.
J'étais très proche d'elle et très consciente de ses idées suicidaires. J'ai tout fait pour lui venir en aide mais en vain. J'ai dû aller en thérapie suite à cela et un jour ma thérapeute m'a demandé: "Qu'est ce que tu ferais aujourd'hui pour l'aider et que tu n'as pas fait à ce moment là ?" J'ai répondu que je ne le savais pas que j'étais certaine d'avoir tout essayé.

Et la même journée, j'ai rencontré son gendre qui est intervenant en psychologie et je lui ai fait part de ce que la thérapeute m'avait demandé et il m'a dit: "Fais bien attention de ne pas entrer dans la culpabilité si un jour tu trouvais la réponse, car au moment où tu as agis, tu agissais avec ton cheminement de ce moment là et prends en considération que tu as continué à cheminer depuis l'événement. Donc, souviens-toi toujours que tu ne pouvais pas agir avec quelque chose que tu ne savais pas à ce moment-là".

Et depuis, j'ai lu la Trilogie "Conversations avec Dieu" de Neale Donald Walsch, Edition Ariane. Dans le 3 ième livre, il est question du suicide et ça m'a énormément aidé à comprendre et à accepter le choix d'une personne qu'on aime plus que tout.






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