Bonjour a vous tous,

Je veux vous faire partager un tournant de ma vie qui n'as pas été facile pour moi. Je suis le troisième d'une famille de quatre enfants. J'ai eu des très bon parents et aussi une bonne éducation avec des bonne valeurs. Mes parents n'avaient pas beaucoup d'argent mais nous étions heureux quand même. Vers l'âge de 14, 15 ans, comme tout les ados, j'ai eu ma crise d'adolescent. C'était une crise d'identification avec beaucoup de rébellion. J'étais un garçon qui n'était pas très grand. Alors comme vous pouvez le comprendre, ils se moquaient de ma grandeur. Cela n'a pas été facile pour moi, pour me faire aimer d'eux, je faisait tout ce qu'ils me demandaient de faire. Et un beau jour ils mon offert mon premier joint. Comme je ne voulais pas passer pour un niaiseu et je voulais avant tout qu'ils m'acceptent, alors j'ai prit ce joint. Dès ce moment-là je fut admis dans la gagne. Et voilà que commença mon cauchemar et ma destruction physique. Pour avoir plus d'effet, j'en consommait 2-3 et plus. J'aimais cet effet, car j'étais dans un autre monde, un monde où il n'y avait plus rien qui me dérangeait. Plus je consommait, plus mon comportement changeait. Car se n'était plus moi qui avait le contrôle de ma vie, c'était la drogue qui me contrôlait. Ma relation que j'avais avec mes parents, n'était plus la même. Je n'étais plus le petit garçon qu'ils aimaient. Car ce garçon n'était plus lui-même. J'ai fait beaucoup de peine à mes parents et je leurs ai demandé pardon pour tout le mal qui ont dû subir face à mon état. Lorsque le joint ne faisait plus effet, alors j'ai commencé à consommé des drogues plus fortes (mescaline, acide, buvard et chimique). Ma vie si on peut appeler cela une vie, n'était que concentré sur mes chums, l'alcool et la drogue. Nous étions sur le party 24 sur 24. À 18 ans je m'achète ma première moto. Je me tiens avec des toff (motards). Et là j'ai vraiment connu c'était quoi la prison, le vol ect. Sui-je vraiment heureux à ce moment-là ? NON, je ne suis plus ce garçon qui aimait la vie. La drogue ma fait devenir une autre personne qui voulait être accepter selon leur condition et non à mes conditions. Je suis devenu un droguer, un déchet de la société. Un jour je rencontre une fille qui est aujourd'hui ma charmante épouse. À cette époque je me suis mis à consommer juste les fins de semaines. Le 23 mars 1985, elle donna naissance à notre premier enfant. Ce fut un charmant petit garçon. Le 28 juin 1985, notre fils du être admis à l'hôpital pour une attente de greffe de foie. Et le 28 décembre 1985 notre fils qu'on aimait tellement nous fût

enlever par la mort. Lorsqu'il est décédé il n'avait que 9 mois. Vous pouvez pas savoir qu'elle fut notre détresse face à cette événement tragique. Ce petit être qui faisait notre bonheur à moi et à ma femme, est parti doucement. Face à cette tragédie, je suis retombé dans la drogue, mais encore plus pire. J'étais tellement triste, d'avoir perdu notre petit garçon. Je n'acceptais pas le vide qui se faisait au tour de nous, lors de sa mort. Ce petit enfant que la vie nous avait donné, et bien il est parti à jamais. Il restera toujours dans notre coeur. Alors je décide d'en finir une fois pour toute, Qu'es-ce que la vie m'apportais, rien. Alors le seul moyen de le retrouvé, là où il se trouvait, c'était que je meurs par strangulation. Enfin j'allais être avec lui. Mais je ne l'ai pas fait. Au lieu de me tourner vers Dieu, je m'enfonce encore de plus en plus. Mais là je me défonce, je suis rendu à la cocaïne. Ma vie de couple, n'était plus une vie. Cette vie a vraiment été mis à l'épreuve. Je suis devenu fous et agressif.

Alors dans ma détresse, oui, si vous saviez dans qu'elle détresse que j'étais à ce moment-là. Je demande à Dieu de m'aider, car j'étais tanner de cette vie déchue, de cette vie qui en était plus une. Quelqu'un un jour ma parler de l'amour de Dieu . Que Lui il m'aimait sans condition. Alors j'ai fait ce pas de foi. J'ai mis ma confiance en Lui. J'ai été au AA et j'ai réussi, non par mes forces, mais par la grâce de Dieu. Et aujourd'hui j'ai enfin cette paix que depuis des années je recherchais. Nous avons eu deux charmantes filles que nous aimons de tout notre coeur. Ma femme et moi nous sommes très heureux. Sa fait plus de 9 ans déjà que je ne consomme plus. Dieu dans sa miséricorde ma délivrer de cette emprise que la drogue avait sur moi. Il peut aussi le faire pour tout ceux qui Lui demanderons par la foi.

Renaud Dufour



Bonjour,

Tôt ou tard, nous sommes victime de la pire chose qui peut exister : LE SUICIDE.
Soit que nous nous mettons à y penser, soit que quelqu'un de proche décide d'attenter à ses jours. Parfois, on réussit à le ou la sauver, d'autres fois, non. J'ai fait 2 tentatives de suicide, dont une qui a failli être fatale en février 1996. J'ai passé près d'une semaine intubée aux Soins intensifs. À ma sortie de l'hôpital, j'en voulais à tout le monde de m'être manquée. J'ai perdu, à cause de ça, mon meilleur ami, qui s'était fait faire la morale par sa mère. Je me retrouvais seule et désemparée avec, toujours, mon problème sous les bras. J'ai ruminé ce problème...

Moins d'un an après ma tentative, soit en décembre 96, j'ai vécu une situation qui m'a carrément foutue à l'envers. Mes idées suicidaires sont devenues plus fréquentes. J'ai commencé à consulté un psychologue qui ne m'a aucunement aidée. J'ai donc dû tenter de me sortir de mon problème toute seule, mais sans succès apparent. Je ne vivais plus, je survivais!
Jusqu'en mai 1999...

J'ai pété ma coche à ce moment-là! Je revivais cette situation de décembre 1996 dans les moindres détails. Je pensais que j'allais devenir folle. Un soir, j'ai voulu me confier à ma meilleure amie de l'époque, mais elle n'a pas voulu m'écouter et m'a mise la police après... Je me sentais vraiment seule, puisque là, je m'apercevais que même cette amie ne voulait pas simplement m'écouter. En quelques secondes, tout a basculé et je suis partie de chez moi, rendant effective cette recherche par les policiers. Je n'entrerai pas dans les détails, mais à ce moment-là, si j'avais pu, ça aurait été FINI. Mais ce ne fut pas le cas. Le lendemain, les policiers ont été rappelés chez moi et m'ont amenée de force à l'hôpital où j'ai passé la nuit. Le médecin m'a fait sortir le lendemain matin sans me demander si mon problème était réglé.

J'ai pris la décision d'aller consulter un psychologue au CLSC de ma région qui m'a aidée que quelques semaines avant d'être muté ailleurs. J'ai donc commencé à me poser de sérieuses questions sur la manière d'intervenir des intervenants du milieu. On commence une thérapie pour se sortir de nos problèmes, puis après, on se fait "barouetter" d'un intervenant à un autre sans que ces derniers ne se posent la question à savoir si on avance dans la guérison. Les mois ont passé jusqu'en septembre 2000. Je pensais encore au suicide, parce que entre temps, j'avais perdu 2 amis par le suicide. Un jour, j'ai voulu faire quelque chose. J'avais pensé organiser des genres de rencontres où les jeunes se réuniraient et discuteraient de ce qu'ils pensaient de ce fléau qui hantait notre région. J'ai entendu parler de Réjean Lévesque et de ses conférences et j'ai pris mon courage et suis allée le rencontrer.

Cet homme ne me l'a jamais directement dit, mais je sais qu'il s'est aperçu à ce moment que je vivais une mauvaise passe. Ce jour-là, il m'a sauvé la vie, car j'y pensais encore au suicide, mais après notre rencontre, je me sentais bien. Il m'avait parlé et c'était la première fois que je me sentais respectée vraiment. Trois mois plus tard, après plusieurs tentatives infructueuses pour me trouver de l'aide, j'ai planifié mon suicide qui aurait lieu le 17 décembre...

Ça n'a jamais eu lieu... Grâce à Réjean, encore une fois! À partir de ce moment-là, je me suis prise en main, car je savais que peu importe le moment où je penserais au suicide, Réjean serait là pour me dire le bon mot afin que je ne le fasse pas. Réjean est devenu comme un père pour moi. Je n'ai pas repensé au suicide, sauf en décembre dernier, et ça, je m'y attendais, car ça marquait les 5 ans de cette situation que j'avais vécu auparavant.

Je fais partie des Amis de la Vie et j'en suis fière, parce que désormais, je veux vivre! Je remonte peu à peu la pente, car je vois un psychologue qui m'aide à travailler sur des éléments de mon passé qui m'amenait à penser au suicide. L'important, c'est d'en parler... Autant qu'en on y pense que lorsque c'est un proche ou un ami qui est aux prises par ces fameuses idées noires. Tenez bon tout le monde! La vie a ses hauts et ses bas, mais c'est le plus beau cadeau qu'on ait reçu. Une amie de la vie.

Améralys



Moi, j'ai 44 ans, je fais partie de ceux qui crois que rien n'arrive pour rien dans la vie. Sauf, qu'aujourd'hui je fais partie de ceux, qui sont écoeurés de toujours recommencer à zéro. J'ai cru longtemps que nous sommes les propres artisans de notre propre bonheur, mais je me rends bien compte que l'interférence extérieur fait en sorte que ce ne peut être possible à moins de s'isoler du reste du monde. J'ai un mal et une douleur intérieure qui fait en sorte que mon corps est trop petit pour contenir toute cette souffrance, lorsque j'ai une crise mon seul refuge c'est mon petit-fils, il est l'espoir et le soleil de ma vie. Je lui ai donné une grosse responsabilité. Je voudrais tant être heureuse et pouvoir mordre dans la vie. Je ne veux pas mourrir je veux juste arrêter d'avoir mal.

Espoir



Bonjour

En 1995 dans un moment de grande dépression j'ai voulue mourir.
Je suis l'aînée d'une famille deux deux enfants. J"étais une enfant douce et soumise...je ne me connaissais pas. J'ai grandis et j'ai rencontrer un homme qui est mon conjoint. De cette enfant douce s'est réveillée la colère d'une femme non comprise. Mon conjoint est très controlant et graduellement notre relation se détériora. J'ai eu deux enfant..ma fille a maintenant 18 ans et mon garçon 16 ans. Ce dernier est née avec une malformation au pied ( pied bot) et un souffle au coeur. Je dus souvent me rendre à l'hôpital pour ses opérations et les médecins découvrirent qu'il avait également une malformation cerveau , microcéphalie .J'ai refusé ce diagnostic et quand il eut trois ans je dus me rendre à l'évidence qu'il avait un retard intellectuel. Cela m'affecta beaucoup , puis j'ai découvert qu'il était hyperactif. Tous les mythes sur ce syndrome qui font que les parents se sentent coupables des troubles de comportements de leur enfant qui passe pour un enfant mal élevé mais qui en réalité est un trouble neurologique apportant ces troubles de comportements dérangeant. Mon conjoint est également hyperactif et impulsif. Avec les années je me suis retrouvée très souvent à m'occuper de mon garçon seule car le père était toujours absent. À un moment donné j'étais toujours fatiguée, épuisée, découragée de cette vie où il y avait tant de violence verbale.

Le cercle viscieux de la manipulation s'infiltra dans notre couple..violence spychologique..jusqu'à la violence physique. C'est alors que j'ai fait une dépression, j'ai foulue en finir...mourir...
Un ange fut sur mon chemin et m'aida à comprendre...à me comprendre, à trouver mes qualités. J'ai suivi un atelier sur la violence conjugale dans un Centre de Femmes. J'ai appris à développer mon estime de moi.

Ces Centres de Femmes ne sont pas juste pour les femmes battues mais un lieu de rencontre entre femmes où l'on se rencontre pour briser l'isolement et partager...
C'est grâce à toutes ces femmes sur mon chemin que je suis encore sur Terre et aussi à ma spititualité où j'ai puisé ma Force pendant ma dépression.

Ce rémoignage je le fais pour toutes ces personnes qui souffrent. Il y a toujours un ange sur Terre à nos côté quand on en a besoin, il s'agit juste de tendre la main et de demander.

Avec Amour...



Bonjour,

Mon nom est Sylvie. Voici mon histoire. J'ai grandi dans une famille où j'ai manqué de reconnaissance. Puis malgré tout j'ai voulu avoir un diplôme universitaire que j'ai passé avec brio. Mes parents étaient agés et mon père avait 5 autres enfants d'un autre mariage, donc l'aîné était déficiant mental. Quand j'ai eu 5-6 il me demandait (ce frère) de lui faire des attouchement, en jeu. J'avais peur. Mon père buvait et trompait ma mère et parfois la violence s'installait. Ma mère était très contrôlante. Ne pas crier, contrôler, mais pourtant ne m'instaurait pas des règles de discipline. Le reste de la famille s'est marié alors que j'avait 4 ans et moins. Donc j'ai grandi dans une famille disfonctionnelle et j'ai été élevé avec des grands avec bien peu de règles.

Puis à la fin du secondaire, j'ai pris une session sabatique après avoir été refusé dans un CEGEP anglophone. Je suis tombé enceinte, j'ai fait une fausse-couche et je suis allé vivre avec le père. J'avait 17 ans. Puis après 6 mois. Je lui ai demandé que l'on se sépare, il manquait d'autonomie pour moi. J'ai pris un appartement seule, je suis resté à Québec, même durant l'été (je venais d'un village près de Victriaville) , j'ai connu mon mari et peu de temps nous vivions ensemble. Après 4 ans de vie commune nous nous sommes mariés, tout allait bien, je l'admirais, il m'écrivait bien des mots doux, puis était correct. On a décidé d'avoir un bébé 2 ans après. Puis tout à coup je suis devenu responsable. Et là je me suis rendu compte à quel point il n'était pas fait pour vivre les contraintes familiales. Quelques temps après a la fin de mon allaitement j'ai voulu partir, mais je suis tombé enceinte à nouveau, ma première n'avait que 10 mois. Je suis resté en espérant que tout ce tasse. Il est devenu Workolique, il travaillait tout le temps, et moi je sortait avec des amies. J'ai vécu ce rythme infernal à m'appercevoir que je l'aimais de moins en moins et que lui ne se préoccupait plus de moi. Notre vie sexuelle était au calme plat. Entre temps mon père est décédé, il y de cela 7 ans. Puis ma mère s'est rapprochée et elle faisait beaucoup de pression pour que je me rapproche de mon mari et que je m'enlève l'idée de me séparer. Elle est enfin décédé, il y a 4 ans. J'ai alors fait un voyage à Cuba avec mon mari, en espérant que la passion referait surface. Mais on a découvert qu'une belle amitié. De ce voyage j'ai rapporté une attirance, un gars qui s'est tenu avec mon ex alors qu'il était en voyage avec un ami. Puis on a parlé, s'était interessant. Au retour on s'est laissé nos numéros de téléphone. Il m'attirait alors je l'ai appelé pour baiser. Puis finalement nous sommes tombés vraiment amoureux. C'était très différent que tout ce que j'avais vécu. J'avais une force et une confiance énorme lorsqu'il était là. Je l'admirais mais aussi je m'admirais, j'étais bien avec moi. Il m'a ouvert une fenêtre sur moi. Il m'aimait et me rennaissait, j'avais une identitité. Puis j'ai divorcé de mon mari, et moi et Sylvain nous fréquentions les fins de semaine et un peu par courriel. J'ai trouvé un emploi que j'aimais, puis la vie a suis son cours pour 7-8 mois. La compagnie pour laquelle je travaillais a été vendu, et j'ai dû quitter mon poste d'adjointe de direction pour un poste d'adjointe aux ressources humaines, mais je ne me suis pas adapter à ma nouvelle patronne et les tâches que je faisais étaient blasantes, je me suis épuisé et je n'ai pas écouté mon chum qui me disait de partir. J'ai fait une dépression situationnelle, puis on m'a donné une généreuse prime de séparation et je suis partie. J'ai alors été hospitalisé au soin d'intervention de courte durée, j'ai alors dit à mon chum de partir comme il le voulait, car je sentais qu'il ne voulait pas m'aider dans cette période. Je me suis retrouvé seule. On ne m'a pas donné de médicament et je suis ressorti sans ressouces, le CLSC a pris près de 2mois et demi à me donner accès à une travailleuse sociale. J'ai recommancé à travailler surtout à contrat. Puis Sylvain me manquait et je me suis étourdis un peu en couchant avec des gars que je n'aimais pas. Puis un jour, j'ai rappelé Sylvain pour dîner et il a été clair qu'on s'aimait encore. Alors assez rapidement notre relation a repris son cours et Sylvain s'est beaucoup plus investi. On a loué une maison, et on est allé vivre ensemble un an plus tard (ça faisait 2 ans que nous connaissions), Moi, Sylvain, son fils et mes 2 enfants. Puis malgré quelques hauts et bas, nous avons décidé d'acheter une belle maison en juillet 2002. Vers février 2002, je traillais pour une agence de relations publiques, j'avais un bon travail, pas assez de challenge, ça me brimait. Pourtant à la maison j'avais tout pour être heureuse, mais en moi, j'étais insécure, je me sentais à nouveau moins bonne, moins belle. Ça s'est dégradé, Sylvain ne trouvait pas ça normal, il voulait que je prenne de la médication, j'ai consulté un psychologue, puis 2 mois plus tard le médecin, j'ai réfléchi... Un jour ma patronne m'a fait venir dans son bureau pour me dire que j'étais très compétente, qu'elle était satisfaite de moi, mais que je devrais être plus souriante. Je lui ai dit que je consultait et que d'ici peu je prendrais de la médication. Le lendemain matin, elle arrivait dans me bureau en me disant que j'avais oublié d'envoyer un communiqué de presse sur le fil de presse, et que je n'étais plus à son emploi. J'étais démolis, je ne comprenais pas, elle ne voulait rien entendre. Puis les mois on passé, novembre, décembre, j'étais déprimé, mais on augmentait ma médication, je pensait que tout allait bien avec Sylvain. Et un soir de crise, il m'a dit que c'était fini nous deux et qu'il m'aimait plus comme une amoureuse. Plus de baisers, plus de sexe etc... une partie de moi s'envolait. Je n'avais rien à dire tout était décidé. L'angoisse a commencé, les moments seule me faisait peur. Deux semaines plus tard il me raconte qu'il a un 5 à 7 et que je dois sortir, me changer les idées. Je réussis à trouver personne pour sortir, je vais finalement souper chez mon ex. Je reviens en même temps que lui vers 11h45. Puis je ne dors pas de la nuit cette nuit là. Le lendemain pendant qu'il est dans la douche, je fouille pour la première fois dans ces poches, je trouve une facture de motel qui correspond à la veille. Je lui montre la facture, il me dit qu'il n'a pas couché avec elle, que c'est la deuxième fois qu'il la voit, qu'elle est plus grosse que moi. Qu'il a embrassé et carressé mais n'a pas fait l'amour. Je ne suis plus moi-même, j'ai envie de mourir, c'est trop, je me sens trahis, laide, vide. Puis je fais une première tentative de suicide le lundi. Sylviain m'amène à l'hopital. Je voulais me pendre. J'y reste une semaine. Il ne se sauve pas, mais me fait comprendre qu'il ne veux plus de moi. Ma famille se rapproche, elle comprend que j'ai besoin d'aide. Puis je sors, pas r.v. de soir chez le psy. Je pars en voyage en Guadeloupe avec Sylvain, ça va bien (ce voyage était prévu depuis longtemps). On fait full de sports, j'ai de l'énergie, mais de la difficulté à dormir, mais j'ai des ativans pour m'aider. On revient Sylvain me fait comprendre que les vacances sont fini et que je dois m'éloigner. Et commencer à chercher un loyer. Je suis révolté, il me quitte et moi je cherche. Il ne veux plus de moi, mais c'est moi qui doit débarasser le plancher et vite. Un dimanche alors que je suis seule j'avale 14-15 ativan pendant que Sylvain est sorti. Le retour à l'hopital pour 3 jours, on a pas de place ni de personnel pour m'aider. Je commence à travailler le 3 mars, bel emploi, bel environnement. Pourtant j'ai encore ce creux et je ne réussis pas à reprendre le dessus. Un dimanche j'ai envie de me jetter en bas des chutes Chaudières avec mon auto, Sylvain appelle la police, je suis reconduite à l'hopital pour 2 heures. Puis je repars et je retravaille. Cette semaine j'ai fait deux offres d'achat pour une maison et elles n'ont pas passé. J'ai le coeur gros. ET oui encore je repense au suicide. Sylvain dit qu'il ne dormira plus avec moi, qu'il ne me collera plus. Pour moi c'est la fin du monde. Je suis écoeuré d'être comme ça. Hier j'ai avalé 9 ativans. Qu'est-ce que je vais faire pour m'accrocher à la vie????



je suis une mère de 40 ans, j'ai une adolescente de 14 ans et demi. Depuis qu'elle a 8 ans elle est très agresseive, j'ai l'impression qu'elle ne m'aime pas, elle me regarde avec du mépris dans les yeux dès qu"elle les pose sur moi. Je fais tout pour lui plaire, elle a de l'argent quand elle veut, mais elle est toujours de mauvaise humeur et très agressive. Je n'en peu plus je vais me suicider, je n'en peut plus de cette haine qu"elle a envers moi, je l'aime tellement c'est ma fille. Elle me traite de tous les noms et elle sacre après moi tout le temps je n'en peut plus de ce manque de respect. Je veux réellement mourir je vais me pendre si ca continue. a l'aide svp je suis au bout du rouleau.

Désespoir d'une mère




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