S'il y a une arme à feu dans votre foyer ou si un membre de votre famille songe à s'en procurer une, pensez y bien. Au Québec, une personne meurt chaque jour par arme à feu, qu'il s'agisse d'un suicide, d'un homicide ou d'un accident. Or, sachez qu'il est possible de prévenir de tels drames.

 

idées noires et poudre noire

La simple présence d'une arme à feu dans un foyer multiple par 5 le risque de suicide, comparativement à un foyer sans arme. Ce risque est particulièrement élevé chez les hommes.

Une chicane qui finit mal
La simple présence d'une arme à feu dans un foyer multiplie par 3 le risque d'homicide, comparativement à un foyer sans arme. Les victimes sont surtout des femmes. Querelles domestiques et armes à feu forment un mélange explosif.

Un accident regrettable
Mis a part les accidents de chasse, les accidents impliquant des armes à feu ont une cause en commun: la présence d'une arme, opérante et accessible, dont les munitions sont à la portée de la main.

Une arme à feu dans un foyer représente toujours un risque. Ce risque augmente en présence de personnes dépressives ou violentes et d'enfants.                                                 Pas de chance à prendre !

L'ENTREPOSAGE SÉCURITAIRE...
C'EST LE GROS BON SENS ET C'EST LA LOI !

S'il y une arme à feu dans votre foyer (fusil ou carabine ordinaire), assurez-vous qu'elle soit :
INACCESSIBLE OU INOPÉRANTE

Une arme est inaccessible si elle est rangée dans un endroit (pièce, contenant ou compartiment) verrouillé et difficile à forcer.

Une arme est inopérante si elle est verrouillée individuellement (dispositif vendu 10 $) ou si elle est d7#233;pourvue d'une pièce nécessaire à son fonctionement (verrou ou glissière). Rangez cette pièce dans un endroit sécuritaire.

NON CHARGÉE

Enlevez les munitions de l'arme et rangez-les dans un lieu distinc et sécuritaire. Munitions et armes peuvent être rangées dans un même lieu (contenant ou compartiment, mais pas une pièce) si ce lieu est verrouillé et difficile à forcer.



LES CLÉS AILLEURS... c'est brillant !

Pour plus de protection, remisez les clés donnant accès aux armes ailleurs qu'au foyer (dans un coffret de sûreté, au travail, chez un ami fiable, ect.).

SANS ARME, c'est mieux

Même rangée de faç sécuritaire, une arme à feu représente toujours un risque. Si elles ne sont pas utilisées, ne gardez tout simplement pas d'armes à feu chez vous Communiquez avec la sûreté du Québec ou votre service de police local pour savoir comment vous en départir.

PAS DE CHANCES à prendre !

Si un de vos proches ou vous-même montrez des signes de dépression, des tendances suicidaires ou une prédisposition à la violence, la prudence doit vous inciter à retirer les armes qui sont chez vous. Remettez-les aux autorités policières ou à une personne responsable qui détient un permis de possession d'armesm et qui les rangera de façon sécuritaire, ailleurs que chez vous.

POUR ÊTRE PLUS SÛR... Pour en apprendre davantage sur les responsabilités des propriétaires d,armes er sur les droits de l'entourage pour s'en protéger, communiquez avec la Sûreté du Québec ou avec votre service de police local.

AUTRES SOURCES D'INFORMATION

Loi Canadienne sur les armes à feu: www.cfc-ccaf.gc.ca
Sûreté du Québec: www.suretequebec.qc.ca

Centre Canadien des armes à feu, contrôleur des armes à feu au québec: 1-800-731-4000



Réalisé par le centre de prévention du suicide 02 et ses partenaires. Conception graphique, montage et illustration: Olympe inc.

Pour commander des exemplaires de ce feuillet, faites le (418) 545-9110

Au Québec, plus du quart des personnes, qui mettent fin à leurs jours, le font avec une arme à feu.

30/10/2001 - Une personne sur quatre s'enlève la vie au moyen d'une arme à feu. Cette proportion est beaucoup plus forte dans certaines régions, comme la Côte-Nord, le Bas Saint-Laurent ou l'Abitibi-Témiscamingue. Selon le directeur général du Centre de prévention de suicide de Chicoutimi, Robert Simon, on dénombre huit suicides sur dix décès par arme à feu et une personne sur trois utilise l'arme d'une tierce personne.

Robert Simon, Michel Chouinard et Carol Gravel, responsable du secteur recherche et développement au Centre de prévention sur le suicide, à Chicoutimi, ont réalisé une étude afin de vérifier s'il existait un lien entre le taux de suicide par arme à feu, le taux total de suicide et le nombre d'armes en circulation dans chacune des régions du Québec.

Ils ont constaté qu'au Québec, le taux de suicide par arme à feu augmente avec l'émission de certificats de chasseur. Ce certificat permanent donne droit au chasseur d'obtenir un permis de chasse. Ils ont également observé que le taux total de suicide s'accroît avec la proportion de suicide par arme à feu. Donc au Québec, il existe bel et bien une relation entre le taux de suicide par arme à feu, le taux total de suicide et la popularité de la chasse.

Pour Robert Simon, cela prouve que l'accès rapide à une arme accroît le risque de suicide. " Lorsqu'une personne, qui souhaite en finir avec la vie, n'a pas d'arme à feu sous la main, elle n'a pas forcément recours à un autre moyen ", affirme-t-il. Il mise beaucoup sur la prévention, en insistant sur le fait de ranger ses armes dans un endroit sûr et de les sécuriser au moyen de cadenas.

Les auteurs de l'étude ont présenté leurs travaux à l'occasion du colloque sur les conséquences des catastrophes et des événements traumatiques, qui s'est tenu à l'Université du Québec à Chicoutimi, du 24 au 26 octobre.

Source "cybersciences."

Au Québec, plus du quart des personnes, qui mettent fin à leurs jours, le font avec une arme à feu.

Une personne sur quatre s'enlève la vie au moyen d'une arme à feu. Cette proportion est beaucoup plus forte dans certaines régions, comme la Côte-Nord, le Bas Saint-Laurent ou l'Abitibi-Témiscamingue. Selon le directeur général du Centre de prévention de suicide de Chicoutimi, Robert Simon, on dénombre huit suicides sur dix décès par arme à feu et une personne sur trois utilise l'arme d'une tierce personne.

Robert Simon, Michel Chouinard et Carol Gravel, responsable du secteur recherche et développement au Centre de prévention sur le suicide, à Chicoutimi, ont réalisé une étude afin de vérifier s'il existait un lien entre le taux de suicide par arme à feu, le taux total de suicide et le nombre d'armes en circulation dans chacune des régions du Québec.

Ils ont constaté qu'au Québec, le taux de suicide par arme à feu augmente avec l'émission de certificats de chasseur. Ce certificat permanent donne droit au chasseur d'obtenir un permis de chasse. Ils ont également observé que le taux total de suicide s'accroît avec la proportion de suicide par arme à feu. Donc au Québec, il existe bel et bien une relation entre le taux de suicide par arme à feu, le taux total de suicide et la popularité de la chasse.

Pour Robert Simon, cela prouve que l'accès rapide à une arme accroît le risque de suicide. " Lorsqu'une personne, qui souhaite en finir avec la vie, n'a pas d'arme à feu sous la main, elle n'a pas forcément recours à un autre moyen ", affirme-t-il. Il mise beaucoup sur la prévention, en insistant sur le fait de ranger ses armes dans un endroit sûr et de les sécuriser au moyen de cadenas.

Les auteurs de l'étude ont présenté leurs travaux à l'occasion du colloque sur les conséquences des catastrophes et des événements traumatiques, qui s'est tenu à l'Université du Québec à Chicoutimi, du 24 au 26 octobre.






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